V comme Vision de la généalogie sans vue… #ChallengeAZ

J’ai commencé les recherches généalogiques sur mes branches familiales en 1998 en France, et plus tard, vers la Belgique et la Russie, avec toujours le même objectif : découvrir le plus possible le vécu de mes ancêtres, afin d’en reconstituer une biographie, un tableau, une fresque, un arbre …Mais je ne pensais pas alors à en faire mon « métier de demain ».

=> Pour une lecture vocale par l’auteur de ce billet de blog en podcast au format mp3, comme un livre-audio, vous pouvez cliquer ici  😉
Musique : Convergence d’Hicham Chahidi — licence « BY-NC-ND 3.0 »

En 2016, lors de mes études en généalogie et histoire des familles à l’Université de Nîmes, dont je suis l’heureuse et fière titulaire du Diplôme Universitaire, je me suis interrogée sur un cas de société qui prend de l’ampleur au fil des ans…

Savoir d’où l’on vient, quelles sont nos origines, quelle était les lieux et la vie de nos ancêtres, leurs métiers, que nous ont-ils légué, (psychologiquement, intellectuellement, génétiquement). Comprendre l’histoire des régions et des pays (liste non exhaustive !!!)

Beaucoup d’entre nous s’y intéressent, cherchent sur le Web, en archives, et même lors de vide-greniers, partagent, inondent d’informations le net et les réseaux sociaux…Pour démocratiser cette science… Et c’est bien.

Mais aujourd’hui encore, tout le monde n’a pas accès à ces éléments avec la même facilité, les mêmes ressources, les mêmes yeux…Car tout le monde ne Voit pas de manière identique (je mets un V volontairement, pour appuyer mon propos), à cause de ce handicap d’origine sensorielle : la déficience visuelle…

Le handicap d’origine visuelle

Les personnes souffrant d’un handicap visuel doivent le compenser par le toucher, l’ouïe, l’odorat et la perception des mouvements. Elles appréhendent le monde extérieur d’une autre façon. Les personnes aveugles ou malvoyantes se déplacent généralement avec une canne blanche et/ou accompagnées d’un chien.

La personne malvoyante reste une personne voyante, parfois à un très faible degré, qui présente des besoins spécifiques. Elle peut avoir besoin de s’approcher très près des objets pour les reconnaître. L’intégration de la personne malvoyante dans le milieu professionnel peut passer par l’utilisation d’une aide technique, qu’elle soit optique (loupe, lampe-loupe, système télescopique), électronique (télé-agrandisseur portable connecté à un ordinateur), ou informatique (logiciel de grossissement des caractères, écran agrandi, etc.). Dans tous les cas, il convient d’accorder une importance particulière à l’ambiance lumineuse de son poste de travail. Celle-ci devra être adaptée à la forme de malvoyance dont souffre l’agent : vision tubulaire, vision périphérique, vision altérée, etc.).

Pourquoi mêler déficience visuelle et généalogie ? Et pourquoi pas ?

Je pense que plusieurs évènements me motivent à m’intéresser à la déficience visuelle ; mais le déclic a certainement été celui-ci :

Depuis plusieurs années, à l’époque, guichetière à La Poste, une communication des tarifs à l’usage des particuliers éditée en 2007, imprimée en noir et braille, était à disposition du public ; cela m’a interpelée et me suis rendue compte que très très peu de personnes déficientes visuelles venaient faire des opérations au guichet, même accompagnées…Ensuite, Conseillère Bancaire, je n’ai rencontré aucun client mal voyant ou en cécité complète… Alors, comment font les clients de la Poste (par exemple) pour la gestion de leur compte bancaire, n’envoient-ils pas de courrier, ne reçoivent-ils pas de colis, aucune opération au guichet ? …

Peut-être aussi, le fait que je côtoie dans mon entourage proche, des personnes atteintes à des degrés divers est une de mes motivations.

Avec tout ce que l’homme a été capable de créer depuis des siècles ; il va dans l’espace, alors que ne nous pouvons pas y vivre comme sur terre ! Et il ne saurait pas adapter les moyens pourtant connus à ce jour pour les mal – voyants ?

Alors je me suis posée cette question : « Y-a-t-il des généalogistes qui ne soient pas dotés du sens de la vue ?  » Personnellement, je ne le pense pas.

De cette simple question découlent d’innombrables interrogations, et constats : Alors que le Monde fourmille d’actes en tous genres, les possibilités mises en avant pour qu’ils soient également accessibles aux déficients visuels existent -elles, quelles sont-elles ?

Parce que rechercher ses ancêtres passe forcément par les yeux. Quelles solutions trouver pour ceux qui veulent connaître leurs ancêtres mais ne peuvent pas passer par ce filtre indispensable ? Quel généalogiste s’est une seule fois pencher sur cette question ?

En tant que généalogiste familiale professionnelle, ceci m’interpelle, par curiosité d’abord, car mon travail consiste à rechercher tout document me permettant de comprendre comment au fil du temps, les mal et non-voyants ont appris à s’organiser dans leur vie, dans leur famille ; qu’existait-il comme moyens pour qu’ils ne soient pas laissés à l’abandon, dans l’exclusion de l’instruction, à l’écart de l’emploi et de la vie tout simplement …Et ensuite, par le fait que des 5 sens dont je suis dotée, plus de 80 % des informations qui me parviennent sont transmises par la vue. C’est pour moi celui qui me permet de découvrir, d’interpréter, d’imaginer, d’associer, relayer tout ce qui m’entoure ; définir les formes… Et tout ce qui est impalpable… La lumière, les couleurs, le jour, la nuit…Lire les documents, les retranscrire ; et pour dessiner ou peindre, cela m’est indispensable…

Et quels sont-ils aujourd’hui  les moyens mis en place?

Et enfin, il n’est absolument pas acceptable qu’au XXIe siècle, une partie de la population n’ai pas la possibilité d’accéder aux documents physiques d’archives, et bien souvent à des sites web, que nous souhaitons tous consulter, afin d’accéder au passé, nos racines.

Mais commençons par un peu d’histoire…

Jusqu’au XVIIIe siècle, l’histoire des aveugles se confond avec celle de tous les autres exclus. Les moins favorisés mendient ou vivent d’expédients. Denis Diderot le 9 juin 1749, sa « Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient ». Cet ouvrage évoque notamment le mathématicien aveugle Nicholas Saunderson (9 avril 1682-19 avril 1739) rendu aveugle à l’âge d’un an par la petite vérole. Diderot va ainsi changer l’image des aveugles dans la société. Toutefois ce n’est que 36 ans plus tard, en 1785, que la première école pour aveugles sera fondée par Valentin Haüy (1745-1822).

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De qui s’agit-il ? Valentin Haüy (Haüy se prononce \a.y.i\, « A-U-I »), est né le 13 novembre 1745 à Saint-Just-en-Chaussée, en Picardie, dans une famille de tisserands. Il meurt à Paris le 19 mars 1822.

Il fait des études classiques à Paris. Il y apprend le latin, le grec, l’hébreu et une dizaine de langues vivantes. Il gagne dès lors sa vie en traduisant des documents officiels (notariés, commerciaux ou privés). Membre et professeur du Bureau académique d’écriture en 1781, il devient interprète du roi deux ans plus tard pour l’espagnol, l’italien et le portugais. En 1786, il se prévaut du titre d’Interprète du Roi de l’Amirauté et de l’Hôtel de Ville.
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En 1771, il assiste à une représentation donnée par de jeunes aveugles à la Foire de Saint Ovide, place Louis XV à Paris. Très choqué de l’accueil moqueur qui leur est réservé, il décide de fonder une école, à l’instar de celle de l’abbé de l’Épée pour les sourds-muets. En mai 1784, sous le porche de l’église Saint-Germain-des-Prés, il rencontre un jeune mendiant, François Lesueur, à qui il fait l’aumône. Le jeune homme lui fait remarquer qu’il a dû se tromper en lui donnant une pièce trop grosse. C’est son premier élève.

Sa grande idée étant de faire lire les aveugles et de promouvoir leur insertion par le travail, il fait réaliser des caractères spéciaux : des lettres romaines de forme ordinaire mais de taille très supérieure, il s’en sert pour gaufrer des feuilles de papier cartonné. Avec cette méthode de lettres en relief, Lesueur apprend à lire, compose des phrases, acquiert des rudiments d’orthographe, les quatre opérations de base du calcul. Il fait de rapides progrès, et Haüy annonce le succès de son entreprise dès septembre 1784, dans le Journal de Paris, recevant ensuite des encouragements de l’Académie des sciences….

Puis arrive Louis Braille

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Louis Braille naît le 4 janvier 1809 à Coupvray et meurt le 6 janvier 1852 à Paris. Il est l’inventeur du système d’écriture tactile à points saillants, à l’usage des personnes aveugles ou fortement malvoyantes. Invention qui portera son nom : le braille.

Son père exerce le métier de bourrelier. Il fabrique des harnais, des sacs et des courroies de cuir. Dès qu’il sait marcher, Louis Braille manifeste un vif intérêt pour le maniement des outils et se glisse en toute occasion dans l’atelier de son père pour y jouer. À l’âge de trois ans, alors qu’il fait des trous dans un morceau de cuir avec une alêne, celle-ci lui échappe et atteint son oeil droit. On bande l’œil atteint, mais l’enfant ne peut s’empêcher de gratter la blessure. Cette dernière s’infecte et l’infection s’étend à l’œil gauche. Ce qui provoque la cécité. Aveugle, Louis Braille suit les cours de l’école de Coupvray pendant deux ans (1816-1818). Il aime toujours travailler le cuir et s’y adonne de tout son cœur. Ce qui, probablement, l’aide à développer son habileté manuelle.

Ses parents savent tous deux lire et écrire. Ils se rendent bien compte de l’importance d’une bonne instruction pour un enfant handicapé. Louis est âgé de 10 ans quand son père lui obtient, avec l’aide du curé de la paroisse puis l’intervention du maire, et aussi après de nombreuses lettres, une bourse pour son admission à l’Institution Royale des Jeunes Aveugles, l’école fondée par Valentin Haüy.. À l’école, les enfants apprennent à lire sur des lettres en relief mais ne peuvent pas écrire, car l’impression est faite avec des lettres cousues sur du papier. Dès son entrée à l’institution, Braille apparaît comme un élève de premier ordre. Il réussit dans toutes les disciplines enseignées et rafle toutes les récompenses, qu’il s’agisse de tâches manuelles ou de travaux intellectuels. Braille n’a pas encore quinze ans qu’on lui confie déjà certaines responsabilités d’enseignement qu’il ne quittera quasiment pas jusqu’à son décès dû à la tuberculose.

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Louis Braille en braille

Et si l’on parlait de l’accessibilité : Accessibilité des contenus ou accessibilité universelle ?

Certains acteurs de l’accessibilité Web étendent leur champ au-delà de la question du handicap, à tous les contextes utilisateurs, en s’inspirant en particulier de l’objectif du « Web pour tous » donné au W3C par Tim Berners-Lee, inventeur du Word Wide Web. Pour information, le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C, est un organisme de standardisation à but non lucratif, fondé en octobre 1994 chargé de promouvoir la compatibilité des technologies. Donc Tim Berners-Lee nous dit :

« Mettre le web et ses services à la disposition de tous les individus, quels que soient leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales. »

C’est un droit universel, selon l’article 9 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées adoptée en 2006 par l’Organisation des Nations unies. Bien qu’elle soit une composante et un levier d’amélioration de leur qualité globale, le degré d’accessibilité effectif des sites Web restait très faible en 2008.

Des associations agissent pour promouvoir l’accessibilité du web aux personnes handicapées visuelles. En France il s’agit notamment de Braillenet, HandicapZéro, l’association Valentin Haüy (Depuis 2012, une fondation destinée à des actions menées auprès des personnes déficientes visuelles est créée sous le nom de Valentin Haüy Fondation au service des aveugles et des malvoyants).

Chaque personne (simple particulier, salarié d’une entreprise, agent d’une administration…) amenée à alimenter un site personnel, un blog, ou les pages d’un site professionnel dans le cadre d’un système de gestion de contenu (CMS) a un rôle à jouer pour contribuer à l’accessibilité du Web. Cela a conduit l’association Valentin Haüy à mettre à disposition du grand public des recommandations visant d’une part à l’accessibilité du Web, d’autre part à l’accessibilité des documents échangés par courriel ou téléchargés depuis des sites Web.

Législation et réglementation

En France, en 1999, une circulaire du Premier ministre déclare que : « Les responsables des sites [publics] veilleront tout particulièrement à favoriser l’accessibilité de l’information à tous les internautes, notamment les personnes handicapées, non voyantes, malvoyantes ou malentendantes. ».

En décembre 2003, un rapport d’étude mené dans le cadre du plan national de diffusion des nouvelles technologies auprès des personnes handicapées recommande notamment la création d’un « cadre général clair pour une meilleure prise en compte des critères d’accessibilité des sites », d’un « centre ressources pour le conseil et la formation » et enfin d’un « organisme officiel de certification, totalement habilité à effectuer ce type de travail par son indépendance ».

En 2004 s’ouvre une première phase d’incitation à l’accessibilité des sites des services de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics : l’agence pour le Développement de l’administration électronique (ADAE). Elle adopte un « Référentiel accessibilité des services Internet de l’administration », issu des travaux du centre de ressources et de recherche Accessiweb créé par l’association BrailleNet sur la base de la norme internationale WCAG1.0, complétés par des préconisations ergonomiques. Il n’a pas de caractère obligatoire.

En France, le handicap est défini par la loi handicap du 11 février 2005 portant sur l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées : « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. »

En 2005, l’obligation d’accessibilité du Web public est légalement créée par son article 47 qui énonce : « Les services de communication publique en ligne des services de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées. ».

La Direction Générale de la Modernisation de l’Etat (DGME) devient le moteur du projet pour la création du Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations (RGAA), publié dans sa version finale en octobre 2009. Complément du Référentiel Général d’Interopérabilité (ensemble de normes et de bonnes pratiques communes aux administrations françaises), il est une traduction en français de la norme internationale WCAG2.0, complétée par un guide d’accompagnement, et présente une méthode de déploiement par critère de succès WCAG ainsi qu’un référentiel de tests d’évaluation de l’accessibilité des contenus web. Il ne prend en revanche pas en compte l’impact des outils de production automatisée du Web, tel que le prévoit ATAG 2.0. Cette dernière fournit en effet des lignes directrices pour la conception d’outils de création de contenu Web qui sont à la fois accessibles aux auteurs handicapés et conçus pour permettre, soutenir et promouvoir la production de contenu Web plus accessible par tous les auteurs.

Par l’arrêté du 29 avril 2015, la version 3.0 du RGAA est adoptée. Elle est une évolution majeure du référentiel.

On l’a vu, les technologies numériques ont ouvert un immense champ de possibilités aux personnes déficientes visuelles. La France reste toutefois très largement à la traîne des autres pays développés en la matière.

Qu’en est-il dans les autres pays ?

Aux États-Unis, une loi a été votée pour contraindre les agences fédérales à respecter les normes en vigueur dans ce pays. Cette loi, la section 508 ne s’applique donc pas aux services publics locaux. Elle n’est d’autre part pas une méthode d’application des directives internationales, mais un standard national spécifique.

Au Canada, en mai 2000, le conseil du Trésor du Canada a approuvé les normes et directives sur la normalisation des sites Internet (NSI). Elles imposent à toutes les institutions visées aux parties 1, 1.1 et 2 de la loi sur la gestion des finances publiques de se conformer aux règles d’accessibilité de la cellule Web Accessibility Initiative (WAI/W3C WCAG 1.0) de priorité A et AA.

Dans l’Union européenne, l’accessibilité du web entre dans le cadre plus général de l’accessibilité numérique, sur laquelle la commission Européenne travaille. Plusieurs États de l’Union européenne ont établi, ou sont sur le point d’établir, des législations plus ou moins contraignantes en matière d’accessibilité du Web.

Aujourd’hui encore, les sites web ne sont pas toujours très accessibles aux déficients visuels de par leur conception…  Bien que…

Au Luxembourg, le Référentiel Renow (pour « référentiel de normalisation ») adopté en 2008 intègre l’accessibilité dans une démarche qualité globale. Ce référentiel est intégré systéma­tiquement aux cahiers des charges des projets web de l’État.

Et la généalogie aujourd’hui ?

Comment font les personnes déficientes visuelles, actuellement pour effectuer des recherches en généalogie ? Quelle connaissance de ce handicap avons-nous de nos ancêtres ? Savez-vous si certains membres de votre généalogie étaient déficients visuels, et comment ont-ils vécu avec ce handicap ? Combien de personnes, en France, dans le monde, vivent avec une déficience visuelle, issue de maladie ou accident, que ce soit de naissance ou acquise au cours de l’existence ? Le moyen le plus démocratisé de nos jours est le WEB, mais …

Mais malgré tout ce qui a déjà été entrepris, bon nombre de personnes déficientes visuelles n’ont toujours pas l’accès aux ressources en généalogie … Car il n’y a pas d’accès spécifique dans les Archives Départementales, ni Diocésaines et encore moins Municipales…Seules quelques municipalités disposant d’une médiathèque sont équipées.

Il existe donc bien un problème d’accès, mais aussi de lecture, de retranscription et de partage des sources. Et pourtant il existe bien divers matériels qui pourraient être mis à disposition :

  • ordinateurs
  • tableau blanc interactif
  • rétroprojecteur
  • micro
  • synthèse vocale
  • terminal braille
  • scanner
  • logiciel d’agrandissement

Il existe  aussi l’écriture braille, mais avec moins de 7 000 utilisateurs en France, la lecture du braille est une pratique très minoritaire. La très grande majorité des personnes déficientes visuelles ont accès à l’écrit par l’audio.

Mais il reste l’espoir de la jeunesse… Et son éducation.

Je souhaiterai apporter humblement par mes recherches et réflexions, mon concours pour trouver aide et solutions adaptées à notre époque…

Dans une étude publiée en 2017, on estime la population des personnes très malvoyantes ou aveugles en France à plus de 1 700 000 en France… Mais ces chiffres ne sont pas seuls !!!…

5554 enfants déficients de « troubles visuels » sont scolarisés pour l’année scolaire 2015/2016 :

Alors….Si cela devait m’arriver, comment je ferai ? Et vous, comment feriez-vous ?

Toute la richesse et le bonheur que nous donnent ces documents que nous pouvons chercher, visualiser, scanner, toucher… Et nous approprier, car faisant partie du grand puzzle de la vie qui, au fil des années, se complètent plus ou moins, mais qui nous transportent toujours avec espoir et reconnaissance envers nos ancêtres sans qui nous ne serions pas, et qui ne pensaient certainement pas être remis dans la lumière…

Nous cherchons à comprendre, à savoir, à authentifier, à transmettre aussi (ça c’est indispensable).

On parle beaucoup du  » vivre ensemble « …

Ne serait-ce pas là un geste solidaire pour nos ancêtres, et envers nos compatriotes que de permettre à tous de pouvoir les chercher et les retrouver ?

Liens utiles pour aller plus loin :

http://www.education.gouv.fr/cid3918/mieux-comprendre-le-handicap.html#_Le cadre légal

http://www.avh.asso.fr

http://www.education.gouv.fr/cid2587/accessibilite.html#tous-les-sites-publics-doivent-obeir-a-des-normes-dÃaccessibilite

http://www.braillenet.org/

Fédération des Aveugles et Amblyopes de France :

http://www.aveuglesdefrance.org/nos-actions/education

http://www.faf-lr.fr/?/Liens/

http://cache.media.education.gouv.fr/file/etat26/12/9/depp-etat-ecole-2016-scolarisation-eleves-situation-handicap_675129.pdf

Site de la BBF :http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2017-11-0046-006

Une enquête de l’APEDV : scolarité sur l’année 2005/2006 :

http://apedv.org/files/resultats_enquete_scolarit_presse_sept_06.pdf

Lien pour le site éducation.gouv.fr : aucune information spécifique pour les enfants déficients visuels : http://www.education.gouv.fr/cid207/la-scolarisation-des-eleves-en-situation-de-handicap.html

Fédération des Aveugles et Amblyopes de France :

http://www.aveuglesdefrance.org/nos-actions/nouvelles-technologies

http://www.handicapzero.org/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Ha%C3%BCy

Billet rédigé par Ghislaine Lopez (Promotion Questions pour un champion 2016 en présentiel)
Généalogiste familiale professionnelle/illustrations/spécialisation déficients visuels
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5 commentaires sur “V comme Vision de la généalogie sans vue… #ChallengeAZ

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